2 décembre........













Remember me, Remember us, Remember all we used to be.....















2 décembre........
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 17:58

L'ailleurs de tes bras (oui, ca a pas plu... j'vous la copierai celle-la, quand je serai prix nobel de litterature et qu'on étudira mes textes au bac. hum non en fait, c'est pas une grande référence le bac !!!)






J
e fais souvent ce reve etrange et penetrant,
De ta main dans la mienne, ce bonheur a deux,
Meme si tout est impossible à cause d'eux,
Ces 13 ans nous parerons toujours pourtant

Je reve de cet ailleurs, si douce chaleur
De ton corps contre mon corps. mais une douleur
Transperce mon ame : pourquoi ne m'aimes tu pas ?
Le desir sera toujours la ou l'on n'est pas

Comment vivre quand tu me sembles si heureux ?
Comment vivre quand tu ne me regardes pas ?
Pourtant je reve de cet ailleurs chaleureux

A
illeurs fantasmé ou tes bras me serreraient,
U
topie nouvelle dans un monde el ,
D
ésillusion pour toute lternité.







A... ma muse et a Verlaine (soyons modeste!!)




L'ailleurs de tes bras (oui, ca a pas plu... j'vous la copierai celle-la, quand je serai prix nobel de litterature et qu'on étudira mes textes au bac. hum non en fait, c'est pas une grande référence le bac !!!)
# Posté le dimanche 11 novembre 2007 09:56

"Va, cours, vole, et nous venge..."





Le Cid, de Corneille... THE scène romantique par excellence... :-)

Magnifique. Ya juste a admirer et a se laisser porter par la magie des mots... Rmmm , ca donne des frissons ...








ACTE III, SCENE IV



DON RODRIGUE, CHIMENE, ELVIRE



DON RODRIGUE
Eh bien! sans vous donner la peine de poursuivre,
Assurez-vous l'honneur de m'empêche de vivre.

CHIMENE
Elvire, où sommes-nous, et qu'est-ce que je voi?
Rodrigue en ma maison! Rodrigue devant moi!

DON RODRIGUE
N'épargnez point mon sang: goûtez sans résistance
La douceur de ma perte et de votre vengeance.

CHIMENE
Hélas!

DON RODRIGUE
Ecoute-moi.

CHIMENE
Je me meurs.

DON RODRIGUE
Un moment.

CHIMENE
Va, laisse-moi mourir.

DON RODRIGUE
Quatre mots seulement:
Après, ne me réponds qu'avecque cette épée.

CHIMENE
Quoi! du sang de mon père encor toute trempée!

DON RODRIGUE
Ma Chimène...

CHIMENE
Ote-moi cet objet odieux,
Qui reproche ton crime et ta vie à mes yeux.

DON RODRIGUE
Regarde-le plutôt pour exciter ta haine,
Pour croître ta colère, et pour hâter ma peine.

CHIMENE
Il est teint de mon sang.

DON RODRIGUE
Plonge-le dans le mien,
Et fais-lui perdre ainsi la teinture du tien.

CHIMENE
Ah! quelle cruauté, qui tout en un jour tue
Le père par le fer, la fille par la vue!
Ote-moi cet objet, je ne le puis souffrir:
Tu veux que je t'écoute, et tu me fais mourir!

DON RODRIGUE
Je fais ce que tu veux, mais sans quitter l'envie
De finir par tes mains ma déplorable vie;
Car enfin n'attends pas de mon affection
Un lâche repentir d'une bonne action.
L'irréparable effet d'une chaleur trop prompte
Déshonorait mon père, et me couvrait de honte.
Tu sais comme un soufflet touche un homme de coeur;
J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur:
Je l'ai vu, j'ai vengé mon honneur et mon père;
Je le ferais encor, si j'avais à le faire.
Ce n'est pas qu'en effet contre mon père et moi
Ma flamme assez longtemps n'ait combattu pour toi;
Juge de son pouvoir: dans une telle offense
J'ai pu délibérer si j'en prendrais vengeance.
Réduit à te déplaire, ou souffrir un affront,
J'ai pensé qu'à son tour mon bras était trop prompt;
Je me suis accusé de trop de violence;
Et ta beauté sans doute emportait la balance,
A moins que d'opposer à tes plus forts appas
Qu'un homme sans honneur ne te méritait pas;
Que malgré cette part que j'avais en ton âme,
Qui m'aima généreux me haïrait infâme;
Qu'écouter ton amour, obéir à sa voix,
Cétait m'en rendre indigne et diffamer ton choix.
Je te le dis encore; et quoique j'en soupire,
Jusqu'au dernier soupir je veux bien le redire:
Je t'ai fait une offense, et j'ai dû m'y porter
Pour effacer ma honte, et pour te mériter;
Mais je quitte envers l'honneur, et quitte envers mon père,
C'est maintenant à toi que je viens satisfaire:
C'est pour t'offrir mon sang qu'en ce lieu tu me vois.
J'ai fait ce que j'ai dû, je fais ce que je dois.
Je sais qu'un père mort t'arme contre mon crime;
Je ne t'ai pas voulu dérober ta victime:
Immole avec courage au sang qu'il a perdu
Celui qui met sa gloire à l'avoir répandu.

CHIMENE
Ah! Rodrigue, il est vrai, quoique ton ennemie,
Je ne puis te blâmer d'avoir fui l'infamie;
Et de quelque façon qu'éclatent mes douleurs,
Je ne t'accuse point, je pleure mes malheurs.
Je sais ce que l'honneur, après un tel outrage,
Demandait à l'ardeur d'un généreux courage:
Tu n'as fait le devoir que d'un homme de bien;
Mais aussi, le faisant, tu m'as appris le mien.
Ta funeste valeur m'instruit par ta victoire;
Elle a vengé ton père et soutenu ta gloire:
Même soin me regarde, et j'ai, pour m'affliger,
Ma gloire à soutenir, et mon père à venger.
Hélas! ton intérêt ici me désespère:
Si quelque autre malheur m'avait ravi mon père,
Mon âme aurait trouvé dans le bien de te voir
L'unique allégement qu'elle eût pu recevoir;
Et contre ma douleur j'aurais senti des charmes,
Quand une main si chère eût essuyé mes larmes.
Mais il me faut te perdre après l'avoir perdu;
Cet effort sur ma flamme à mon honneur est dû;
Et cet affreux devoir, dont l'ordre m'assassine,
Me force à travailler moi-même à ta ruine.
Car enfin n'attends pas de mon affection
De lâches sentiments pour ta punition.
De quoi qu'en ta faveur notre amour m'entretienne,
Ma générosité doit répondre à la tienne:
Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi;
Je me dois, par ta mort, montrer digne de toi.

DON RODRIGUE
Ne diffère donc plus ce que l'honneur t'ordonne:
Il demande ma tête, et je te l'abandonne;
Fais-en un sacrifice à ce noble intérêt:
Le coup m'en sera doux, aussi bien que l'arrêt.
Attendre après mon crime une lente justice,
C'est reculer ta gloire autant que mon supplice.
Je mourrai trop heureux, mourant d'un coup si beau.

CHIMENE
Va, je suis ta partie, et non pas ton bourreau.
Si tu m'offres ta tête, est-ce à moi de la prendre?
Je la dois attaquer, mais tu dois la défendre;
C'est d'un autre que toi qu'il me faut l'obtenir,
Et je dois te poursuivre, et non pas te punir.

DON RODRIGUE
De quoi qu'en ma faveur notre amour t'entretienne,
Ta générosité doit répondre à la mienne;
Et pour venger un père emprunter d'autres bras,
Ma Chimène, crois-moi, c'est n'y répondre pas:
Ma main seule du mien a su venger l'offense,
Ta main seule du tien doit prendre la vengeance.

CHIMENE
Cruel! à quel propos sur ce point t'obstiner?
Tu t'es vengé sans aide, et tu m'en veux donner!
Je suivrai ton exemple, et j'ai trop de courage
Pour souffrir qu'avec toi ma gloire se partage.
Mon père et mon honneur ne veulent rien devoir
Aux traits de ton amour ni de ton désespoir.

DON RODRIGUE
Rigoureux point d'honneur! Hélas! quoi que je fasse,
Ne pourrai-je à la fin obtenir cette grâce?
Au nom d'un père mort, ou de notre amitié,
Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié.
Ton malheureux amant aura bien moins de peine
A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine.

CHIMENE
Va, je ne te hais point.

DON RODRIGUE
Tu le dois.

CHIMENE
Je ne puis.


DON RODRIGUE
Crains-tu si peu le blâme, et si peu les faux bruits?
Quand on saura mon crime, et que ta flamme dure,
Que ne publieront point l'envie et l'imposture!
Force-les au silence, et sans plus discourir,
Sauve ta renommée en me faisant mourir.

CHIMENE
Elle éclate bien mieux en te laissant la vie;
Et je veux que la voix de la plus noire envie
Elève au ciel ma gloire et plaigne mes ennuis,
Sachant que je t'adore et que je te poursuis.
Va-t'en, ne montre plus à ma douleur extrême
Ce qu'il faut que je perde, encore que je l'aime.
Dans l'ombre de la nuit cache bien ton départ:
Si l'on te voit sortir, mon honneur court hasard.
La seule occasion qu'aura la médisance,
C'est de savoir qu'ici j'ai souffert ta présence:
Ne lui donne point lieu d'attaquer ma vertu.

DON RODRIGUE
Que je meure!

CHIMENE
Va t'en.

DON RODRIGUE
A quoi te résous-tu?

CHIMENE
Malgré des feux si beaux, qui troublent ma colère,
Je ferai mon possible à bien venger mon père;
Mais malgré la rigueur d'un si cruel devoir,
Mon unique souhait est de ne rien pouvoir.

DON RODRIGUE
O miracle d'amour!

CHIMENE
O comble de misères!

DON RODRIGUE
Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères!

CHIMENE
Rodrigue, qui l'eût cru?

DON RODRIGUE
Chimène, qui l'eût dit?

CHIMENE
Que notre heur fût si proche et sitôt se perdît?

DON RODRIGUE
Et que si près du port, contre toute apparence,
Un orage si prompt brisât notre espérance?

CHIMENE
Ah! mortelles douleurs!

DON RODRIGUE
Ah! regrets superflus!

CHIMENE
Va-t'en, encore un coup, je ne t'écoute plus.

DON RODRIGUE
Adieu: je vais traîner une mourante vie,
Tant que par ta poursuite elle me soit ravie.

CHIMENE
Si j'en obtiens l'effet, je t'engage ma foi
De ne respirer pas un moment après toi.
Adieu: sors, et surtout garde bien qu'on te voie.

ELVIRE
Madame, quelques maux que le ciel nous envoie...

CHIMENE
Ne m'importune plus, laisse-moi soupirer,
Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.






"Va, cours, vole, et nous venge..."
# Posté le dimanche 21 octobre 2007 15:54

"Serre-moi encore, serre moi jusqu'à étouffer de toi..."






I really want you to really want me
But I really don't know
if you can do that
I know you want to know what's right
But I know so hard for
you to do that
T
ime's running out as it often does
A
nd often dictates that
you can't do that
Fate can't break this feeling inside
That's burning up through my veins...











Ah ! James... Qu'est ce qu'on ferait sans toi? ;-)




"Serre-moi encore, serre moi jusqu'à étouffer de toi..."
# Posté le dimanche 30 septembre 2007 04:22
Modifié le dimanche 30 septembre 2007 09:36

Deux chansons...






Deux chansons que j'aime particulièrement...
Elles me rappelles des souvenirs. Et c'est bien de ne pas oublier.
Elles me font penser à l'avenir. Et c'est bien de s'y préparer.

Bref elles me détendent, me font sourire et réfléchir...

***







Sunrise de Norah Jones


Sunrise, sunrise
Looks like mornin' in your eyes
But the clocks held 9:15 for hours
Sunrise, sunrise
Couldn't tempt us if it tried
'Cause the afternoon's already come and gone

And I said hoo...
To you

Surprise, surprise
Couldn't find it in your eyes
But I'm sure it's written all over my face
Surprise, surprise
Never something I could hide
When I see we made it through another day

And I said hoo...
To you

Now good night
Throw its cover down
On me again
Ooh and if I'm right
It's the only way
To bring me back

Hoo...
To you
Hoo...






En Attendant Ses Pas de Céline Dion


En attendant ses pas, je mets la musique en sourdine, tout bas
Trop bête, on ne sait pas, s'il sonnait
Si je n'entendais pas cette fois
En attendant ses pas ce matin-là
Un soir ? Un matin ? Un hiver, une aube
Un printemps qu'il choisira
Rien, je n'en sais rien, je mets des lumières
Les nuits au bord des chemins
En attendant ses bras je peins des fleurs aux portes
Il aimera ça
En attendant le doux temps de ses bras
Et je prends soin de moi, rouge à mes lèvres, à mes joues
Pour qu'il ne voit pas
Quand trop pâle parfois, ne surtout pas
Qu'il me surprenne comme ça
Il y a de l'eau fraîche et du vin
Je ne sais pas ce qu'il choisira
Je ne sais s'il est blond, s'il est brun
Je ne sais s'il est grand ou pas
Mais en entendant sa voix je saurai
Que tous ses mots, tous seront pour moi
En attendant le doux temps de ses bras
J'y pense tout le temps à cet instant, oh quand on se reconnaîtra
Je lui dirai c'était bien long, non, je ne lui dirai sûrement pas
En attendant ses pas, je vis, je rêve et je respire pour ça
En attendant juste un sens à tout ça
Un soir ? Un matin ? Un hiver, une aube
Un printemps qu'il choisira
Rien, je n'en sais rien, je mets des lumières
Les nuits au bord des chemins
En attendant ses bras je peins des fleurs aux portes
Il aimera ça
En attendant juste un sens à tout ça, à tout ça





Deux chansons...
# Posté le dimanche 16 septembre 2007 05:08
Modifié le dimanche 16 septembre 2007 23:15